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L'Indonésie est le quatrième pays le plus peuplé au monde est ses ressources naturelles sont abondantes. En 2016, ses activités pétrolières, gazières et minières représentaient 7% des revenus du gouvernement. L'accès à Internet est de plus en plus répandu dans cette nation aux 17 000 îles et cela permet de rendre les données sur le secteur extractif accessibles à moindre coût pour les communautés proches des projets pétroliers, gaziers ou miniers.

Le gouvernement exige des modèles financiers des entreprises, une mesure novatrice

La Zambie est le deuxième producteur de cuivre d'Afrique et le pays est très dépendant de son activité minière. Elle contribue en effet à hauteur de 68% des recettes en devises du pays et à 73% de la valeur de l'exportation selon les dernières déclarations ITIE. La Zambie a transformé ces politiques d'imposition du secteur ces dix dernières années.

La bonne gouvernance des ressources naturelles a subi une transformation vers plus de transparence depuis la création de l’ITIE il y a plus de dix ans. L’information divulguée tout à au long de la chaîne de valeur de l’industrie extractive est de plus en plus ponctuelle, exhaustive et désagrégée même s’il existe encore des défis sous forme d’un espace réservé à la société civile réduit, de corruption et de données sous-utilisées.

2018 a été une année riche en événements pour l’ITIE. Au total, plus de 150 milliards de dollars US de revenus tirés des industries extractives ont été divulgués par les pays ITIE. Plus de la moitié des 51 pays mettant en œuvre l’ITIE ont été évalués selon la Norme, parmi lesquels la Colombie, la Mongolie, le Sénégal et le Timor-Leste ont atteint le plus haut niveau de progrès. Les efforts visant à lutter contre la propriété opaque,

La gouvernance du secteur extractif a plus d’enseignements à offrir aux politiques sur les énergies renouvelables qu’on ne le pense. Voici quatre enseignements du secteur extractif qu’il convient de mettre à profit pour améliorer les chances de réussite de la transition énergétique – le passage d’un système recourant aux énergies fossiles à des infrastructures plus durables, alimentées par des sources d’énergie propre

L'histoire des ressources naturelles en Indonésie remonte à ses légendaires îles aux épices. Plusieurs siècles plus tard, dans les années 1960, le pays introduit un contrat novateur appelé contrat de partage de la production, maintenant courant dans le secteur pétrolier et gazier. Ce type d'accord est utilisé dans de nombreux pays riches en pétrole et en gaz à l'heure actuelle. C'est pour le gouvernement une façon d'obtenir une part du pétrole et du gaz produits.

Depuis plusieurs années, Kosmos est un leader de la transparence des contrats. Depuis la publication de la première série de contrats pour le Ghana en 2011, l'entreprise a mis en place une politique selon laquelle ils préfèrent "rendre publics les termes de leurs accords pétroliers et contrats de partage de la production". Tous ces contrats et accords sont enregistrés auprès de la Securities Exchanges Commission américaine et les liens vers tous les contrats sont publiés sur leur site internet.

L'ITIE intensifie sa collaboration avec les grandes entreprises d'Etat afin de promouvoir la transparence des industries extractives.

La légende urbaine veut que les entreprises pétrolières et minières internationales sont les principaux acteurs du secteur extractif à l'heure actuelle. Dans les faits, les entreprises d'Etat dépassent de loin les entreprises du secteur privé en termes de réserves. Il existe à l'heure actuelle plus de 146 entreprises d'Etat dans le secteur pétrolier amont,

The EITI requires mining companies in implementing countries to report taxes and revenue payments made to the government in a standardised format. However, companies’ payments for the procurement of goods and services – in most cases the single largest in-country payment type by a mine site – are not systematically disclosed.

As a member of the Publish What You Pay Canada coalition,

La Conférence Révéler les bénéficiaires effectifs en Afrique s’est ouverte mercredi 31 octobre sur les discours de SE Macky Sall, président du Sénégal et SE Julius Maada Bio, président de la Sierra Leone, ainsi que sur des interventions d’autres membres haut placés de différents gouvernements. Les ateliers parallèles couvraient des sujets allant des flux financiers illicites aux personnes politiquement exposées.

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