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Note d’orientation

Dispositions relatives aux infrastructures et accords de troc

Exigence 4.3 de l'ITIE

Cette note fournit une orientation aux groupes multipartites sur la façon de déclarer de tels accords dans le cadre de la mise en œuvre de l’ITIE.

Applicable EITI Standard
2023
Related EITI Requirements

Introduction

Les pays riches en ressources naturelles dont l’accès aux capitaux et au crédit est limité, mais dont les besoins en infrastructures sont importants peuvent négocier des « accords intégrés » pour construire des infrastructures en échange de ressources naturelles. Dans le cadre de ces accords, l’État peut s’engager à céder des droits d’exploration ou de production de pétrole, de gaz et de minéraux ; l’accès à des ressources foncières, énergétiques et hydriques ; ou la livraison future de matières premières extractives. En contrepartie, l’investisseur accorde des prêts, fournit des subventions ou réalise des travaux d’infrastructures tels que des chemins de fer, des routes, des ports, des centrales électriques, des écoles ou des hôpitaux.

Ces accords sont souvent appelés des « dispositions relatives aux infrastructures », des « accords de troc », des « infrastructures financées par des ressources » ou des « prêts adossés à des ressources ». Ils peuvent impliquer des accords complexes et multipartites entre des gouvernements, des entreprises d’État et des entreprises privées. Les transferts de valeur et les conditions contractuelles sont souvent opaques, ce qui les rend difficiles à contrôler et les expose à la corruption. Dans certains pays, ces accords représentent une part importante des recettes extractives et peuvent affecter la viabilité de la dette et fausser les prévisions de recettes gouvernementales, en particulier lors de baisses des prix des matières premières.

Des contrats de type troc mal conçus ou non transparents peuvent masquer la valeur des droits accordés et nuire à la redevabilité. Ces risques sont accrus lorsque le pouvoir discrétionnaire de négocier et d’évaluer les conditions de ces accords est largement concentré sans supervision adéquate. Ils peuvent également poser des risques financiers et de gouvernance, en particulier lorsque les conditions de remboursement ne sont pas claires ou lorsque la supervision des processus de passation de marchés d’infrastructures est insuffisante. 1

L’Exigence 4.3 de la Norme ITIE exige que, lorsqu’ils sont significatifs, les dispositions relatives aux infrastructures et les accords de troc soient divulgués avec un niveau de détail et de transparence comparable à celui des autres paiements et flux de revenus inclus dans la déclaration ITIE. L’objectif est de permettre au public de comprendre ces accords, y compris les prêts adossés à des ressources, et de faciliter une comparaison avec les accords conventionnels.

La présente note fournit des orientations aux groupes multipartites (GMP) sur la manière de rendre compte de ces transactions dans le cadre de la mise en œuvre de l’ITIE, présente quelques exemples émanant de pays de mise en œuvre et décrit les possibilités quant au renforcement de la diffusion et de l’utilisation des données.

Avantages de la divulgation d’informations sur les dispositions relatives aux infrastructures et les accords de troc
  • Identifier les engagements de l’État : la divulgation permet aux parties prenantes de voir les recettes, les ressources ou les droits que l’État a promis en échange des infrastructures ou d’autres avantages.
  • Clarifier la participation des entreprises d’État : les informations sur la participation des entreprises d’État permettent d’expliquer les recettes qu’elles perçoivent et leurs responsabilités dans le cadre de l’accord.
  • Comprendre la livraison des infrastructures : la divulgation permet d’identifier les travaux d’infrastructure couverts, leur valeur, ainsi que les agences gouvernementales et les sous-traitants responsables de leur exécution.
  • Évaluer la valeur et des risques : la transparence permet aux parties prenantes d’examiner les modalités d’évaluation des ressources ou des matières premières et d’établissement des conditions de remboursement, et la manière dont elles peuvent être influencées par les variations de prix des matières premières.
  • Suivre la mise en œuvre : la divulgation permet de vérifier si les engagements pris en matière d’infrastructures et de remboursement sont respectés dans la pratique.

Aperçu des étapes

ÉTAPESPRINCIPAUX ASPECTS À PRENDRE EN COMPTE
Étape 1:
Convenir d’une définition des dispositions relatives aux infrastructures et des accords de troc
  • Comment les dispositions relatives aux infrastructures et les accords de troc sont-ils définis dans le contexte national ?
  • La définition couvre-t-elle tous les types d’arrangements pertinents impliquant des biens et des services échanges, totalement ou partiellement, contre des droits d’extraction ou de matières premières ? 
Étape 2:
Iidentifier les dispositions en place relatives aux infrastructures et les accords de troc existants
  • Quels types de dispositions relatives aux infrastructures et d’accords de troc existent dans le pays ?
  • Quels accords sont significatifs aux fins du rapportage ITIE ?  
Étape 3:
Acquérir une compréhension détaillée des accords
  • Quelles sont les principales conditions des accords et sont-elles consultables par le public ?
  • Qui sont les parties impliquées dans les accords ?
  • Quelles ressources l’État a-t-il promises, et quels sont leurs matières premières, leurs volumes et leurs valeurs ?
  • Quels engagements la contrepartie a-t-elle pris et quelle est la valeur des avantages fournis en échange des ressources ?
  • Quels mécanismes existent pour suivre les transferts et en contrôler l’exécution au fil du temps ? 
Étape 4:
Élaborer des procédures de rapportage
  • Dans quelle mesure ces accords sont-ils significatifs par rapport aux contrats conventionnels ?
  • Quels points de données et informations doivent être divulgués pour refléter les conditions clés et l’état d’avancement de la mise en œuvre ?
Étape 5:
Mettre en place un mécanisme d’assurance qualité des données
  • Quels mécanismes d’assurance qualité des données existants s’appliquent aux divulgations sur les accords ?
  • Si ces mécanismes sont insuffisants, quelles mesures supplémentaires pourraient garantir une divulgation exhaustive et fiable ?

Comment mettre en œuvre l’Exigence 4.3

Étape 1 : convenir d’une définition des dispositions relatives aux infrastructures et des accords de troc

Le groupe multipartite doit convenir d’une définition qui tient compte du contexte national et respecte la Norme ITIE. L’Exigence 4.3 définit les dispositions relatives aux infrastructures et les accords de troc comme « [des] accords ou [des] ensembles d’accords impliquant la mise à disposition de biens et de services (y compris des prêts, des subventions et des travaux d’infrastructure), en échange total ou partiel de concessions pour l’exploitation ou la production pétrolière, gazière ou minière, ou pour la livraison physique de telles matières premières ».

La définition doit clairement distinguer ces accords de ceux qui n’impliquent pas un tel échange, et doit explicitement couvrir les prêts adossés à des ressources, conformément à la définition donnée par le Fonds monétaire international (FMI) du financement souverain garanti, dans le cadre duquel les pays accèdent à des financements en échange de revenus futurs provenant de leurs industries extractives ou avec ces revenus comme garantie. 2

Types usuels d’accords :

  • Infrastructures contre droits d’extraction : Un investisseur construit des infrastructures en échange de licences ou de contrats de prospection, d’exploration ou de production, souvent en lieu et place de paiements financiers tels que des primes de signature. Un critère clé consiste à déterminer si la licence d’extraction aurait été accordée en l’absence de la disposition relative à la construction d’infrastructures destinées à l’accès de tiers.
  • Infrastructures contre livraison future de matières premières : Un investisseur construit des infrastructures en échange de livraisons futures de pétrole, de gaz ou de minéraux, ou du produit de leur vente (par exemple, une entreprise pétrolière et gazière finance, construit et transfère une centrale électrique au gouvernement en échange de livraisons de pétrole brut en nature). Ces accords diffèrent  des infrastructures mise en place par l’entreprise dans le cadre de ses propres opérations, même si ces infrastructures peuvent être utilisées à d’autres fins (par ex., routes, ports ou centrales énergétiques).
  • Prêts contre livraison future de matières premières : Un prêteur accorde des prêts souverains, des préfinancements ou des prêts adossés à des ressources en échange de la livraison future de matières premières. Ce type de prêt doit être consacré à des investissements externes à la concession, ce qui signifie qu’ils ne contribuent pas au financement du projet ni au capital propre. 3
  • Échanges de matières premières contre matières premières : L’État échange des recettes en nature de pétrole, de gaz ou de minéraux contre d’autres matières premières, telles que des produits raffinés ou des matériaux transformés.
  • Les accords qui ne sont généralement pas couverts par l’Exigence 4.3 comprennent l’amortissement des investissements en infrastructures par le biais de futurs passifs fiscaux, ou le recouvrement des coûts des infrastructures dans le cadre de contrats de partage de production, car ceux-ci n’impliquent pas d’échange de droits d’extraction ou de matières premières. 

Les accords qui ne sont généralement pas couverts par l’Exigence 4.3 comprennent l’amortissement des investissements en infrastructures par le biais de futurs passifs fiscaux, ou le recouvrement des coûts des infrastructures dans le cadre de contrats de partage de production, car ceux-ci n’impliquent pas d’échange de droits d’extraction ou de matières premières. 

EXEMPLES

République démocratique du Congo : Infrastructures contre droits miniers

L’Accord de coopération sino-congolaise est un accord intergouvernemental impliquant l’entreprise d’État minière Gécamines et un consortium d’entreprises chinoises (CREC3 et Sinohydro). La coentreprise SICOMINES a été créée pour recevoir des droits miniers en échange de travaux d’infrastructures tels que des routes et des hôpitaux.

Source : ITIE-RDC (2019). Rapport Contextuel ITIE-RDC 2017–2018.

République du Congo : Infrastructures contre droits d’extraction et matières premières

L’entreprise pétrolière et gazièreENI Congo a obtenu deux licences pétrolières et gazières et a été autorisée à déduire 117 000 barils par mois de ses paiements de bénéfice pétrolier à l’État sur une période de 10 ans. Ces déductions ont permis de rembourser à l’entreprise les frais liés à la construction et à l’exploitation de deux centrales électriques à Pointe-Noire. Le pétrole brut a ensuite été vendu par la filiale de l’entreprise à des entreprises commerciales.

Source : ITIE Congo (2019). Rapport ITIE 2017 du Congo.

Étape 2 : identifier les dispositions en place relatives aux infrastructures et les accords de troc existants

Lors de la définition du périmètre du rapportage ITIE, le groupe multipartite doit déterminer si le gouvernement ou les entités liées au gouvernement (notamment les entreprises d’État) ont conclu des accords qui satisfont à la définition convenue des dispositions relatives aux infrastructures et des accords de troc.

Le groupe multipartite peut confier cette tâche à un groupe de travail technique, au secrétariat national ou à un consultant externe. Ce travail doit s’appuyer sur des sources accessibles au public et sur des consultations avec le gouvernement, les entreprises et la société civile. Les conclusions doivent être documentées, par exemple dans les procès-verbaux des réunions du groupe multipartite ou dans un rapport de cadrage.

L’Exigence 2.4 prévoit que les pays de mise en œuvre doivent divulguer tous les contrats et toutes les licences qui ont été accordés, conclus ou modifiés à compter du 1er janvier 2021. Le groupe multipartite peut souhaiter vérifier si ces divulgations sont pertinentes dans le contexte d’une disposition relative à des infrastructures ou d’un accord de troc.

Étape 3 : acquérir une compréhension détaillée des accords

Lorsque le groupe multipartite a déterminé que des dispositions relatives à des infrastructures et des accords de troc sont significatifs, il doit s’assurer que ces accords sont pleinement compris et divulgués dans la déclaration ITIE. 

Pour chaque accord ou ensemble d’accords, le groupe multipartite doit préciser les :

  • Conditions des accords et des contrats : obtenir l’accès aux conditions clés et les divulguer publiquement, telles que le calendrier, les ressources engagées par l’État, la valeur du flux d’avantages compensatoires (par exemple, les travaux d’infrastructure), les taux d’intérêts et les modalités de remboursement des prêts concernés.

    Lorsque des contrats ne sont pas disponible au public, veiller à ce que le gouvernement et les parties concernées par l’accord fournissent un résumé des principales conditions.
  • Parties concernées : cartographier les entités responsables de la négociation, de la mise en œuvre et du suivi des accords. Cela peut inclure des coentreprises, des entreprises d’État, des agences gouvernementales, des institutions financières et les sociétés responsables de la construction des infrastructures.
  • Ressources engagées par le gouvernement : déterminer les ressources engagées dans le cadre de l’accord, qui peuvent inclure des licences d’exploration et de production, des exonérations fiscales, des programmes de remboursement de prêts et des garanties de prêts.
  • Engagements de la contrepartie : clarifier les engagements pris par la contrepartie, tels que les projets d’infrastructure, les investissements, les primes de signature et autres flux d’avantages.
  • Mécanismes de suivi des transferts de valeur et des avantages : déterminer la manière dont les transferts de valeur en cours et la fourniture des avantages convenus sont contrôlés.

Au-delà de la Norme ITIE : mesure et atténuation des risques de remboursement 

Le groupe multipartite pourrait envisager de divulguer si les paiements débutent dès que l’actif extractif devient opérationnel, ou seulement après le recouvrement de l’investissement initial et la génération de bénéfices par l’actif. Cette distinction influe sur la manière dont les risques sont partagés entre l’emprunteur et le prêteur, en particulier si le projet est retardé.

Étape 4 : élaborer des procédures de rapportage

Lorsque des dispositions relatives à des infrastructures et des accords de troc sont significatifs, le groupe multipartite doit mettre en place un processus de rapportage garantissant une transparence comparable aux autres paiements et flux de revenus. Dans le cadre de la détermination du périmètre, le groupe multipartite peut souhaiter se référer à l’Exigence 4.1.b de la Norme ITIE concernant la matérialité.

Lors de la conception des formulaires de déclaration, le groupe multipartite pourrait envisager d’inclure :

  • Champs des accords : une liste des projets dans lesquels l’extraction de pétrole, de gaz ou de minéraux dépend d’une disposition relative à des infrastructures publiques ou d’autres accords de troc ; et/ou une liste des accords dans lesquels les prêts, les subventions ou la fourniture de matières premières extractives dépend de livraisons de matières premières (ou du produit de leur vente).
  • Parties concernées : les noms et rôles de toutes les entités parties aux accords. 4
  • Conditions clés : description des conditions clés, y compris les ressources engagées par le gouvernement et les entreprises. 5
  • État d’avancement de la mise en œuvre : aperçu des progrès, y compris les renégociations éventuelles et la manière dont elles ont modifié les conditions. 6
  • Divulgations financières : déclarations des entreprises et des agences gouvernementales concernées sur la valeur impliquée, transférée et restant à payer pendant la période de rapportage.
  • Informations supplémentaires : tout autre détail convenu par le groupe multipartite concernant la mise en œuvre des accords.
  • Évaluations indépendantes (lorsqu’elles sont disponibles) : évaluations par des experts indépendants de la valeur engagée, transférée et restante au titre de clauses spécifiques des accords.

EXEMPLE

République démocratique du Congo : formulaire de déclaration

Le formulaire de déclaration de l’ITIE-RDC pour SICOMINES suit la production et les remboursement de prêts, y compris la valeur de la dette impayée à la fin de l’année couverte.

Source : ITIE-RDC (2018). Rapport Contextuel ITIE-RDC 2016 – Informations Complémentaires, p. 94.

Étape 5 : mettre en place un mécanisme d’assurance qualité des données

Le groupe multipartite doit s’assurer que les informations divulguées sur les dispositions relatives à des infrastructures et les accords de troc sont évaluées en termes d’exhaustivité et de fiabilité, conformément à l’Exigence 4.9 de la Norme ITIE.

Ce faisant, le groupe multipartite pourrait :

  • Examiner les pratiques existantes en matière d’audit et d’assurance pour les sources de données utilisées.
  • Approuver des recommandations visant à renforcer davantage la transparence et la redevabilité dans la gouvernance de ces accords.
  • Lorsque les informations sont incomplètes ou peu fiables, convenir de mesures visant à garantir la qualité des données. Il peut s’agir notamment de rapprocher les informations divulguées par les différentes parties avec les transactions et/ou de se référer aux déclarations financières auditées relatives à ces accords.

Au-delà de la Norme ITIE : audit des transactions liées aux prêts

En cas de préoccupations concernant la supervision ou la qualité, le groupe multipartite pourrait évaluer si des audits ont été réalisés et passer en revue les pratiques comptables appliquées à l’accord. La création d’un compte unique pour gérer les fonds liés à ces accords peut faciliter le suivi et l’audit des transactions. Si ce compte est établi sous la forme d’un véhicule a usage spécifique ou d’un compte séquestre dans une juridiction dotée de règles solides en matière de transparence fiscale, cela peut renforcer davantage la transparence et la redevabilité. 

  • 1

    Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) (2016). Corruption in the extractive value chain: Typology of risks, mitigation measures and incentives (Corruption dans la chaîne de valeur extractive : typologie des risques, mesures d’atténuation et incitations). (en anglais)

  • 2

    Le FMI note qu’« un titre de créance est garanti lorsque le créancier détient des droits sur un actif ou un flux de revenus qui lui permettent, en cas de manquement de l’emprunteur à s’acquitter de ses obligations de paiement, de se prévaloir de cet actif ou de ce flux de revenus pour obtenir le remboursement de la dette ». Voir FMI (2020). Collateralized transactions: Key considerations for public lenders and borrowers (Transactions garanties : considérations clés pour les prêteurs et emprunteurs publics). (en anglais)

  • 3

    La Banque mondiale définit des infrastructures financées par des ressources, un type d’accord de troc, comme suit : «Dans le cadre d’un accord d’infrastructure financée par des ressources, un prêt pour une infrastructure un cours d’élaboration est garanti contre la valeur nette actuelle de flux de revenus futurs provenant de l’extraction pétrolière et minière, avec ajustement du risque. Les versements pour la construction de l’infrastructure démarrent souvent peu de temps après la signature d’un contrat conjoint infrastructure-contrat d’extraction et ils se font directement à l’entreprise de construction pour en couvrir les coûts. Les revenus pour rembourser le prêt arrivent souvent dix ans après ou plus tard, une fois que les investissements en capital pour le projet extractif sont recouvrés. Cette période de grâce pour le prêt d’infrastructure dépend donc de la durée de construction de la mine ou du temps nécessaire au développement du champ pétrolier, de la taille de l’investissement d’origine et du taux de retour sur investissement. » Voir Banque mondiale (2014). Infrastructures financées par des ressources naturelles : examen d’un nouveau mode de financement des infrastructures.

  • 4

    Pour les financements bilatéraux, les Principes volontaires pour la transparence de la dette de l’Institute of International Finance (IIF) encouragent la divulgation d’informations par le prêteur lors de la signature des financements bilatéraux. Pour les financements syndiqués, les principes recommandent la divulgation des principaux intermédiaires mandatés et de l’agent de crédit, ainsi que de tout agent/mandataire/intermédiaire transactionnel applicable.

  • 5

    Les Principes volontaires pour la transparence de la dette de l’IIF recommandent de divulguer le montant pouvant être emprunté/mobilisé et les détails de la période de décaissement, la ou les devises applicables, le profil de remboursement ou d’échéances (y compris les options de vente ou d’achat, le cas échéant) et le taux d’intérêts (ou l’équivalent commercial).

  • 6

    Les Principes volontaires pour la transparence de la dette de l’IIF recommandent que, lorsque le montant pouvant être emprunté, le taux d’intérêt ou le profil de remboursement d’une transaction financière est modifié ou varie, ces modifications ou variations soient divulguées.

Keywords
EITI Standard
Requirement
4.3