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Lancement du Rapport d’avancement 2019 de l’ITIE

Lors de la séance d’ouverture de la Conférence mondiale de l’ITIE à Paris le mardi 18 juin, Fredrik Reinfeldt, le président sortant de l’ITIE, a lancé le Rapport d’avancement 2019. Commentant les réalisations de l’ITIE au cours de l’année écoulée ainsi que pendant toute la période de sa présidence, il a considéré que les révisions apportées à la Norme ITIE constituaient un jalon important :

« La Norme ITIE continue d’évoluer, façonnée par les enseignements provenant des pays qui la mettent en œuvre. De nouvelles étapes ont été franchies avec des obligations de divulgation en matière d’impacts environnementaux et sociaux, ainsi qu’au niveau de l’égalité de genre. Du côté fiscal et juridique, la transparence des contrats sera obligatoire à partir de 2021, de nouvelles données sont actuellement divulguées en ce qui concerne le commerce des matières premières, et la déclaration ITIE se fait dorénavant au niveau des projets individuels. »

 

Faisant le point sur une année qui s’est avérée très chargée pour le Secrétariat international de l’ITIE et le réseau mondial, le directeur exécutif de l’ITIE, Mark Robinson, a fait état des avancées réalisées sur les plans de la transparence et de la redevabilité au sein des secteurs du pétrole, du gaz et des mines, ainsi que de la contribution active de tous les collèges à la consultation qui a été menée au sujet de la révision de la Norme ITIE.

Contemplant l’année à venir, il a souligné la nécessité d’accroître l’apprentissage entre pairs et le partage de bonnes pratiques, ainsi que l’importance de faciliter la formation sur la nouvelle Norme ITIE et le recours à des données ouvertes, déclarant à ce sujet :

« La contribution de divulgations améliorées à une meilleure gouvernance extractive et à de meilleurs résultats de développement servira de test à la valeur de notre travail. Nous accordons une attention accrue aux moyens de mesurer et de communiquer l’impact de l’ITIE à travers le monde, qu’il s’agisse d’améliorations dans la gestion de revenus en Irak ou de l’application de priorités de dépenses au profit de communautés locales à Madagascar. Nous n’aurions pas pu achever un tel travail sans la collaboration active de gouvernements, d’entreprises et de groupes de la société civile. Cela confirme de manière rassurante la vigueur de l’approche multipartite qui se situe au cœur de l’ITIE mondiale. »